La pronographie juvénile sur internet: le buffet à volonté pour consommateurs délinquants
14 avril 2010L’on sait qu’il existe plusieurs infractions spécifiques aux utilisateurs d’internet dans le Code criminel et que plusieurs de celles-ci sont liées à des crimes sexuels. La pornographie juvénile en est un qui génère beaucoup d’accusations. L’accès facile à un ordinateur et à internet ont modifié les habitudes des consommateurs de pornographie illégale en la rendant extrêmement accessible.
L’accessibilité immédiate, en un clic de souris, permet de consommer des images de pornographie infantile à partir de son domicile (en cachette de sa conjointe), de son portable (en cachette de son patron), de son auto (en cachette de ses enfants). L’on se surprendra d’ailleurs à constater que l’accusé-type en cette matière est loin du stéréotype appréhendé du vieil homme seul et isolé, bedonnant et abandonné, agresseur sexuel en puissance, confiné à regarder des images illégales dans l’absence de confort de son 1 et demi mal isolé…
Au contraire, il s’agit d’une infraction criminelle commise par des accusés issus de toutes les tranches de la société : des plus riches aux plus pauvres, des inconnus aux plus connus, des plus jeunes comme des plus vieux.
Les consommateurs de pornographie juvénile sont sujets à se retrouver objets d’enquêtes criminelles à leur insu, alors qu’ils se croient à l’abri derrière le pseudo-anonymat de leur ordinateur. Mais lorsque des accusations criminelles sont déposées contre eux : ils attirent souvent l’attention des médias, comme en témoigne le suivi médiatique auquel a droit présentement l’acteur québécois Jean-François Harrisson.






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